Histoire du tribunal de Bar le Duc et patrimoine

27/07/2018 - mise à jour : 18/04/2019

Quelques références...

Alain Fisnot, Les grandes affaires criminelles de la Meuse, 2006

Alain Fisnot, Les Nouvelles affaires criminelles de la Meuse, 2008

Le Palais de Justice

Le Palais de Justice, qui abrite le tribunal de grande instance, occupe l’ancien hôtel particulier de Florainville.

Construit à la Renaissance, pour la famille de Florainville, d’origine luxembourgeoise et proche des ducs de Bar, puis occupé par les baillis de Bar, il fut dénommé Hôtel de Meuse au XVIIe siècle après son acquisition par le baron de Meuse.
Propriété de la Ville à partir de 1752, il devint l’Hôtel de ville jusqu’en 1794. Marie-Antoinette d’Autriche y logea le 10 mai 1770, lorsqu’elle fit route vers Compiègne pour rejoindre son futur époux, Louis XVI.
Après avoir hébergé une compagnie militaire de réserve de 1805 à 1814, l’hôtel de Florainville devint musée municipal en 1841, musée fondé par le maire Paulin Gillon et l’architecte Théodore Oudet.
Depuis 1949, il accueille le Tribunal de Grande Instance de Bar-le-Duc et la Cour d’Assises de la Meuse.
 
Son histoire architecturale est mouvementée : construit en pierre de Savonnières vers les années 1560-1580, avec un toit d’ardoises à quatre pans, puis modifié au XVIIIe siècle, on y trouve des cheminées du XVIIe siècle et un vitrail de XIXe siècle.
Il comporte trois niveaux dont un étage d’attique ouvert par des lucarnes cintrées sous le toit. Les fenêtres à meneaux du rez-de-chaussée, où arrivent un grand escalier à double révolution,  les bandeaux moulurés sur la façade et les pilastres d’ordre dorique datent de la Renaissance
La transformation de cette résidence privée en un édifice public au XVIIIe siècle conduit à la mise en place d’un perron devant la porte d’entrée, l’agrandissement des baies du premier étage et la création de deux balcons sur consoles ornés de garde-corps en fer forgé attribués à Jean Lamour (1698-1771), serrurier et ferronnier lorrain au service du roi de Pologne, duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski, et auteur des grilles de la place Stanislas de Nancy.
Ces garde-corps comportaient à l’origine des lys de France et des barbeaux.
Les armes de la famille de Florainville qui ornaient la façade sont remplacées par celles du royaume de France et celles du duché de Bar surmontées de la devise latine gesta sonnant (les hauts faits résonnent). Sur la façade rue Cim et celle rue des Ducs se trouvent deux inscriptions en vieux français.
 
L’hôtel a été partiellement classé au titre des monuments historiques: les toitures correspondant aux façades sur la place et sur rues  et la cheminée de la grande salle d’audience ont fait l’objet d’une  inscription par arrêté du 3 février 1988 (cad. AT 202). Les façades et toitures sur la place, sur rues et sur cour des trois immeubles, la cheminée du bureau du rez-de-chaussée, et celle de la chambre du Conseil, à l’étage, le vitrail représentant le maître-verrier Maréchal, dans l’escalier de l’ancien hôtel ont fait l’objet d’un classement par arrêté du 30 décembre 1992  (cad. AT 202).

Le département de la Meuse

Lors de l'époque gauloise, le territoire meusien était occupé par deux peuples principaux : au sud, les leuques, qui avaient pour capitale Nasium (Naix-aux-forges à ce jour), et au nord, les médiomatriques qui avaient pour capitale Divodurum (Metz). Suite à la capitulation de Vercingétorix, ces deux tribus sont intégrées au système administratif romain.

A la domination des romains, succéda celle des Francs. Avec le Traité de Verdun, le Meuse se détache du Royaume de France et fait partie de la Lotharingie. S'établirent ensuite la puissance des évêques de Verdun et des comtes de Bar.

La Meuse ne sera entièrement rattachée au Royaume de France qu'au XVIIIe siècle. Ensuite, le décret de 1790 créa le département de la Meuse, qui fut composé de l’ancien duché de Bar, d’une partie de la Lorraine, d’une portion des Trois-Évêchés et d’une faible partie de la Champagne.

La Meuse a, par la suite, été le théâtre de nombreux affrontements, tant pendant la guerre contre la Prusse qui débuta en 1870, que durant la Première Guerre Mondiale pendant laquelle de nombreuses et importantes batailles eurent lieu sur son territoire, la plus emblématique étant celle de Verdun durant l'année 1916.

Au  au 1er janvier 2019, elle comptait 184 474 habitants, soit la plus petite population de la région Lorraine (269 522 habitants en 1801, 329 000 en 1851217 000 en 1936). Seules deux villes dépassent les 10 000 habitants : Bar-le-duc, le chef lieu du département, avec 15 221 habitants en 2016 (16 041 en 2006) , et Verdun qui comptait 17 913 habitants en 2016 (19 374 en 2006).

La Meuse est plutôt bien desservie puisqu'elle est traversée par l'autoroute de l'Est (A4) qui va de Paris à Strasbourg (et qui passe par Verdun notamment). Quand au transport ferroviaire, la Meuse n'est qu'à une heure de Paris en TGV depuis la gare Meuse TGV située près de la voie sacrée entre Bar-le-Duc et Verdun.

Habiter en Meuse, c'est aussi être proche des grandes villes lorraines, Nancy et Metz, à environ une heure de route ou de train selon l'endroit où l'on se trouve.

Les célèbres lieux touristiques meusiens

La ville de Bar-le-Duc et ses monuments Renaissance

La ville de Bar-le-Duc témoigne d'une des architectures les plus remarquables de la Renaissance dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets.

La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominent la Ville Haute. Le château moyenâgeux a laissé place au Neuf Castel datant du XVIesiècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée Barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre ville haute et ville basse, avec notamment les toits du Collège Gilles de Trêves qui a accueilli les maréchaux d'Empire Oudinot et Exelmans.

Sur la place Saint Pierre, l’église Saint Etienne, élégant édifice de style gothique recèle une sculpture troublante : le Transi, œuvre attribuée à Ligier Richier, un squelette représentant René de Chalon, s’élevant vers la victoire de la Résurrection.« Le Christ et les deux larrons » situé dans la même église ou encore « la Crucifixion » en l’église Notre Dame sont également attribués à cet artiste meusien qui constitue une des personnalités les plus marquantes de Bar-le-Duc et sa région.

Verdun, ville fortifiée et Capitale mondiale de la paix

- Le Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme,dont le siège est le palais épiscopal, considéré par Saint Augustin comme « le plus vaste et le plus splendide palais épiscopal qu'il y ait en France ». http://cmpaix.eu/fr/

 

- L'Hôtel de ville est un hôtel particulier construit au XVIIe siècle. Un grave incendie en 1894 ainsi que les bombardements allemands endommagèrent l'édifice. Il fût restauré et est désormais valorisé par un jeu de lumières spécifiques.

- La cathédrale Notre-Dame est la plus ancienne de Lorraine et le plus grand édifice roman de l'Est de la France. Sa crypte date de l'an 990. Elle fût transformée au XVIIIe siècle pour suivre la mode baroque après qu'un important incendie ait ravagé ses mûrs.

- La Tour Chaussée,qui date de 1380, était l'une des portes monumentales du Grand Rempart de Verdun.

 

Sites de la Grande Guerre :

- Le Mémorial de Verdun a été construit en 1963 et relate le tragique épisode de la Première guerre mondiale qu'a été la bataille de Verdun. Il est actuellement en travaux et sera rouvert en novembre 2015. http://www.memorialdeverdun.fr

- Le Fort et l'Ossuaire de Douaumont.Le Fort est un des plus vastes ouvrages armés de la place de Verdun, avec une superficie de trois hectares. L'Ossuaire fût construit après la Bataille de Verdun et accueille 130 000 soldats inconnus – français et allemands. http://www.verdun-douaumont.com/

- Le Fort de Vaux est le symbole de l'héroïsme français et témoin de l'histoire du Commandant Raynal et de sa troupe qui ont tenu le Fort sept jours durant lesquels ils manquaient d'air et d'eau avant de finalement se rendre aux allemands.

- La citadelle souterraine de Verdun abritait des galeries de 7 km à la fin de la guerre. Elles étaient organisées pour pouvoir abriter 2000 hommes et les faire vivre. On y trouvait des magasins de munitions et de poudre mais aussi une boulangerie, un moulin et des cuisines.

http://www.citadelle-souterraine-verdun.fr/

A proximité de la citadelle, se trouve le carrefour des Maréchaux, constitué de 16 statues monumentales représentant trois époques différentes : l'Empire, la Guerre de 1870 et la Première Guerre Mondiale.

- La tranchée des Baïonnettes et son monument à l'entrée symbolisent le sacrifice des hommes morts aux combats, n'ayant pas eu de sépulture. Il s'agit du plus ancien monument du champ de bataille.

- Le monument à la Victoire et aux soldats de Verdun a été inauguré en 1929.Il est chaque année le théâtre d’une cérémonie patriotique particulière. Le 1ernovembre, la Flamme du Souvenir qui brûle sous l'Arc de Triomphe est acheminée à Verdun. Après une cérémonie au Monument aux Morts, la flamme est déposée dans la crypte du Monument à la Victoire. Elle y brûle jusqu'au 11 novembre,jour anniversaire de la signature de l'Armistice 1918 où elle regagne Paris.

Saint-Mihiel, patrie de Ligier-Richier

Cette ville, au centre de la Meuse, a vu naître Ligier Richier, un artiste majeur de la Renaissance Lorraine. Une de ses sculptures est d'ailleurs présente dans l'Eglise Saint Michel au coeur de la ville. Saint-Mihiel accueille également une bibliothèque bénédictine où sont rassemblés des ouvrages provenant de la fondation de l'abbaye de Saint Michel et dont les plus anciens remontent au IXe siècle !

Enfin, on ne peut passer par Saint-Mihiel sans aller voir son Saillant, espace stratégique, témoin de nombreuses batailles durant la Grande guerre, ainsi que le site des Eparges si situant dans les environs de la ville. http://www.saintmihiel.fr/

Commercy et la promenade Stanislas.

Autrefois ville fortifiée, puis résidence des Princes de Lorraine, Commercy acquiert par le roi Stanislas, ses lettres de noblesse. La Promenade Stanislas, rythmée par des édifices majestueux (château Stanislas, Prieuré de Breuil, Musée de la Céramique et de l’Ivoire),vous mène également à des bâtisses plus discrètes grâce à une signalétique spécifique. http://www.commercy.fr/

Le vent des Forêts

Le Vent des Forêts est un « espace d’art contemporain à ciel ouvert », crée en 1997 à l'initiative de six villages agricoles et forestiers. Sur 5 000 hectares de forêt, le long de 45 kilomètres de sentiers balisés et librement accessibles, environ 25 000 visiteurs par an partent à la rencontre des œuvres d'art inscrites dans le paysage.

Le lac de Madine

Le Lac de Madine est une étendue d'eau de 1100 hectares mais également une réserve nationale de chasse et de faune sauvage s’étendant sur 1735 hectares au cœur du Parc Naturel Régional de Lorraine. Ce pôle d’attraction est un espace naturel aux nombreuses activités de loisir et de détente : sports nautiques, pêche, VTT, terrains de sport et de pétanque, concerts gratuits mais aussi un espace privilégié pour s'initier à la gastronomie meusienne dans les restaurants autour du lac et dans les villages alentours.

Les grands événements en Meuse

Le Festival « Renaissance » à Bar-le-Duc

Il s'agit de festivités autour d'une programmation artistique et festive des arts de la rue et de la valorisation historique du patrimoine.

www.festivalrenaissances.com

 

Le festival MET : des concerts de musique estivaux et gratuits sur le quai de Londres, à Verdun

Ce festival annuel accueille, durant les mois de juin et juillet, des artistes internationaux ou des jeunes scènes musicales qui se produisent tous les vendredi et samedi sur le Quai de Londres, en bord de Meuse, aménagé pour l'évènement.

Les fêtes de l'Avent

Dans presque tous les villages, est organisé chaque année un défilé de la Saint Nicolas le 6 décembre. Il est généralement accompagné d'un marché de Noël et parfois même d'un feu d'artifice.

 

Des flammes à la lumière.

Un incroyable spectacle de sons et de lumière sur la bataille de Verdun. http://spectacle-verdun.com/Tous les ans en Juin et en Juillet

Activités culturelles et de loisirs en Meuse

En famille ou entre amis, de nombreuses activités sont proposées en Meuse. Si vous aimez les espaces verts et la nature, de superbes randonnées permettent de découvrir le Parc Régional de Lorraine et notamment les Côtes de Meuse et la Plaine de la Woëvre. La Meuse est aussi décrite comme le paradis des pêcheurs grâce à sa population piscicole aussi variée que les rivières où il est possible de s'adonner à cette pratique. De plus, l'Office national des fôrets propose de parcourir les fôrets meusiennes pour chasser les chevreuils et les sangliers qui y abondent.

Amateurs de sensations fortes, la Meuse dispose de plusieurs aéroclubs où il est possible de pratiquer l'ULM, le parapente ou encore le parachute. En outre, tous les deux ans, a lieu le Lorraine Air Mondial Ballons, le plus grand rassemblement de montgolfières du monde, à Chambley (Meurthe-et-Moselle), près du lac de la Madine.

D'autres activités originales peuvent être pratiquées en Meuse : le paint-ball, le golf, l'accrobranche ou encore la spéléologie.

Par ailleurs, la proximité des métropoles régionales offrent de nombreuses possibilités : concerts, théâtre, opéras et ballets, festivals, musées...

Enfin, la Meuse se situe à moins de deux heures de route du Massif Vosgien qui réservent de belles pistes de ski aux amateurs de sports d'hiver et beaucoup d'autres activités de montagne le reste de l'année.

A Bar-le-Duc

Bar-le-Duc est une ville culturellement dynamique qui offre de nombreuses possibiltés pour se divertir et sortir. Amateurs de cinéma, le Colisée est un cinéma d'art et d'essai qui, en plus de sa programmation hebdomadaire classique de films grand public, propose régulièrement des retransmissions d'autres évènements à ne pas manquer : opéra, concerts symphoniques ou de musique classique...

Vous pourrez également sortir entre amis ou en famille au théâtre d'art national ACB, au bowling, au karting ou encore dans les nombreux restaurants de la ville.

Sportifs, vous pourrez profiter de l'espace nautique de la ville et de ses nombreux clubs : football, handball, canöé-kayak, équitation (...) mais aussi d'activités plus atypiques telles que la spéléologie, le golf, ou même un baptème de l'air à l'Aéroclub. Si vous aimez découvrir la nature et les beaux paysages, des randonnées sont organisées toute l'année à pied, en VTT et même à cheval.

Enfin, ne manquez pas les visites thématiques de la ville et ses nombreux musées qui offrent une vue particulièrement intéressant du patrimoine barrois.

A Verdun

Verdun n'est pas seulement une ville dotée d'un riche patrimoine historique, c'est également une ville en mouvement où l'on peut sortir et s'amuser. Tout comme la cité barisienne, elle est dotée d'un cinéma et d'un bowling. Dynamique et agréable, la ville l'est particulièrement lors de la saison estivale où la population afflue sur le Quai de Londres pour occuper les terrasses et profiter des concerts gratuits.

La culture artistique y est bien représentée par le conservatoire de musique et de danse qui offre des spectacles toute l'année. Destiné à sensibiliser le public à la pratique musicale, il permet aussi de participer à une chorale, à l'orchestre ou encore à une initiation musicale pour les plus petits. La ville est aussi dotée d'un atelier d'art et d'un théâtre permettant à chacun d'exprimer ses capacités artistiques.

Verdun accueille de nombreux clubs sportifs : aviron, basket-ball, rugby... et même un club de parachutisme ! Une journée est, par ailleurs, consacrée à la découverte des associations sportives. L'aquadrome de la ville ravira également petits et grands avec son espace aquatique et ses multiples activités proposées.

Spécialités culinaires du département

La dragée de Verdun

 

En 1220, la dragée a été créée à Verdun par un apothicaire qui cherchait à conserver plus longtemps ses amandes. Il eut alors l'idée de les enrober de sucre et de miel qui durcissent à la cuisson. La dragée, nommée alors « épice de bouche », devint célèbre pour ses bienfaits curatifs notamment pour la digestion. Mais c'est en raison de ses prétendues vertus contre la stérilité qu'on la retrouvait lors des célébrations familiales, créant ainsi la tradition de la présence des dragées lors des mariages, baptêmes et communions.

La confiture de groseille de Bar-le-Duc

 

Le « Caviar de Bar-le-Duc », tel que l'on appelle la confiture de groseille, est fabriqué de la même manière depuis le 14ème siècle : des femmes très habiles épépinent les groseilles à la plume d'oie avant de les jeter dans un sirop de sucre brûlant. Sa renommée s'est alors très vite étendue dans la société princière et aristocratique française. Elle fût même introduit par Raymond Poincaré, Barisien de naissance, à la table de l'Elysée.

On peut d'ailleurs retrouver cette délicieuse confiture dans la Lorgnon Linéen, une gourmandise au chocolat blanc, fabriquée dans la ville de Ligny-en-Barrois.

La madeleine de Commercy

Stanislas Leczinski, après avoir perdu la couronne de Pologne, s'était retiré dans sa terre de Vaudémont. Un jour, alors qu'un repas allait être servi, le maître d'hôtel avertit Stanislas que le pâtissier était parti sans crier gare, emportant les gâteaux. Stanislas, gourmand et tenant à la bonne renommée de sa table était fort embarrassé. C'est alors que le majordome accourut, accompagné d'une jeune servante. Elle proposa à Sa Majesté de confectionner les gâteaux pareils à ceux que sa grand mère avait l'habitude de faire pour les fêtes familiales. Les petits gâteaux apportés dans de jolies corbeilles rencontrèrent un franc succès le soir même.

Stanislas félicita la jeune servante et lui demanda quel était le nom de ses petits gâteaux. Elle lui déclara ne pas le savoir, mais qu'ils venaient de chez elle, du pays de Commercy. S'enquérant ensuite de son nom, Stanislas nomma la pâtisserie, la Madeleine de Commercy tandis que la jeune Madeleine fût désignée pâtissière du roi.

Les rochers et les croquets de Saint-Mihiel

Plus récents, ces deux gâteaux sont entrés dans l'encyclopédie des spécialités pâtissières de France. Les croquets, ces gourmandises composées majoritairement d'amandes, ont été inventés en 1854 par Charles Bourchette tandis que les rochers ont été créés 1922 et sont composés de noisettes recouvertes de chocolat.

 

Sources : Office du tourisme de la Meuse, Communauté de Commune et Ville de Verdun, Office du tourisme de Verdun, Mairie de Bar-le-Duc, Office du tourisme de Bar-le-Duc, Ville de Commercy, Ville de Saint-Mihiel.

Crédits photos : Office du tourisme de la Meuse - Guillaume RAMON et Michel PETIT