Salle comble pour le cold case à la cour d’appel
Cette affaire fictive, inventée par les étudiants des Masters 2 « Droit privé et droit européen des droits de l'homme » et « Droit pénal international et européen » de l'Université de Limoges, encadrés par les attachés de justice de la cour d’appel, débutait avec la découverte d’ossements dans la chapelle de l’école St-Joseph à l’occasion de travaux de rénovation. Le lien était alors établi avec la disparition, dix années auparavant, d’un élève le jour du bal de printemps. Au terme des débats marqués par un coup de théâtre, la cour d’assises de la Haute-Vienne a répondu à la question de savoir si les accusés avaient commis un meurtre ou s’il s’agissait d’un accident. Plus de cent personnes ont assisté à l’événement.
Déposition de l’officier de police judiciaire
Cet événement était organisé dans le cadre du partenariat établi entre la cour d’appel et la faculté de droit, et porté par les secrétaires généraux de la cour d’appel ainsi que les attachés de justice, particulièrement investis dans cette mission.
Délibéré de la cour d’assises